Archives pour la catégorie “Local”


Crédit photo: MThomas-Photopqr

Crédit photo: MThomas-Photopqr

Comme chaque année à cette période, c’est avec plaisir que j’ai retrouvé tous mes amis rassemblés pour la traditionnelle choucroute que j’organise, salle de l’Amitié à Morestel.

C’est plus de 500 personnes qui s’étaient retrouvées et qui ont accueilli Éric Besson, Ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, en compagnie de mon collègue et ami, Georges Colombier.

Des élections régionales, il en a, bien entendu, été question au cours de la soirée en présence de Michel Savin, Président de l’UMP Isère, de Fabrice Marchiol, tête de liste pour l’Isère et de plusieurs autres candidats de la liste iséroise dont Vincent Chriqui, Andrée Rabilloud, Jean-Pierre Girard, Évelyne Michaud…

Éric Besson a souligné l’intérêt de mobiliser les Français qui ne perçoivent pas les enjeux des Régionales.

Le ministre a rappelé qu’on ne donne pas le score du match avant de jouer la partie, que l’électorat de Nicolas Sarkozy tient bon. On annonce un score record du taux d’abstention. C’est la clé de l’élection.

Certains doutent. À nous de les mobiliser sur des sujets consensuels forts.

Puis, après plus d’une heure de présence et d’échanges avec les élus locaux et des particuliers également, il s’est éclipsé sous les applaudissements.

La soirée a alors repris son cours. Avec les interventions et la présentation des candidats présents sur la liste iséroise de l’UMP, des candidats plus mobilisés que jamais à une semaine du premier tour.

Cela reste pour moi un plaisir de venir saluer toutes les personnes qui me font le plaisir de se joindre à nous au cours de la soirée et j’espère encore pouvoir partager ces moments au crous des années prochaines.

Comments Pas de commentaire »

p1030460

C’est dans une salle pleine que s’est déroulée une des nombreuses réunions publiques de campagne des élections régionales ce vendredi 26 février à La Tour du Pin, en présence de Fabrice MARCHIOL, tête de liste départementale, et de ses colistiers dont Vincent CHRIQUI et Jean-Pierre GIRARD, ainsi que de mon collègue et ami Georges COLOMBIER, et de René VIAL, Délégué de la 6e circonscription.

p1030445J’étais naturellement présent et ai apporté tout mon soutien à la liste de Françoise GROSSETÊTE avant de laisser la parole aux nombreux p1030495participants qui ont pu échanger sur les sujets primordiaux régionaux. Les compétences de la région étant de plus en plus importantes, les inquiétudes concernant les transports, l’état des Lycées ou le manque de dynamisme économique malgré une région au potentiel inestimable ont mis en exergue les défaillances de la gestion Queyranne.

Espérons que les Rhône-Alpins, et particulièrement les isèrois, sauront s’en souvenir les 14 et 21 mars prochains.

Comments Pas de commentaire »

DL du 15122009

Parler d’identité, c’est tout sauf un prétexte politicien, c’est ouvrir un vrai débat de fond, qui touche à l’essence même de la politique, un débat que nous avons ouvert ce lundi 15 décembre à La Tour-du-Pin avec Albert Dupuy, Préfet de l’Isère.

On ne pourra regretter que l’absence des élus socialistes, boycottant le débat au lieu d’affronter de vraies questions d’avenir.

Depuis une trentaine d’années, nous avons commis l’erreur de ne pas expliquer ce que cela signifie « être Français aujourd’hui ». Il s’agit tout autant d’avoir un discours d’explication et d’acceptation de notre passé, que de prendre en compte les évolutions de la société française. On ne peut pas faire comme si la population d’aujourd’hui était la même qu’il y a cinquante ans. C’est oublié l’évolution de sa composition, de ses origines, de ses pratiques religieuses, de ses modes de vie…

Ce serait une erreur réductrice de s’en tenir à un débat sur l’immigration. L’identité nationale concerne tous les Français. Elle pose la question du vivre-ensemble dans une société fragile.

Le grand défi pour la France, depuis toujours, c’est d’arriver à concilier unité et diversité ! Il faut réussir ce défi au 21ème siècle, avec une France qui n’est plus celle de 1950.

Réfléchir sur l’identité française touche à une réalité complexe, collective et en même temps très intime. Mais on peut définir plusieurs angles d’approche :

Etre Français, c’est s’approprier l’Histoire de ce pays, riche de sa diversité. Tous les Français, quelle que soit leur origine, doivent pouvoir s’inscrire avec fierté dans cette histoire, en assumant ses heures de gloire et ses parts d’ombre.  Nos prédécesseurs n’étaient pas à l’aise avec le passé parce qu’ils avaient été parties prenantes d’événements troubles ou douloureux (Vichy, colonisation, guerre d’Algérie…) Par conséquent, nous avons arrêté d’évoquer le passé, d’assumer notre histoire. Au lieu de régler les problèmes, on a fait grandir le malaise dans toute la société. A notre génération d’assumer l’Histoire de France, et d’inviter chacun à se l’approprier !

Mais une identité se ne résume pas à des origines et à un passé ! Etre Français, c’est partager les valeurs au présent. Nous devons refaire le point ensemble sur ce qu’implique notre devise « Liberté, égalité, fraternité » en ce début de 21ème siècle.

Etre Français, c’est surtout vouloir construire un avenir ensemble. Comment faire de la France une terre de réussite individuelle et collective, pour tous les Français? Comment assurer l’égalité des chances pour chacun? Quel est le chemin de vie, pour chaque Français, dans notre communauté nationale, avec ses droits et ses devoirs, avec sa mission ?

Enfin, les Français ont souvent une attitude de revendication à l’égard de leur pays. Ils considèrent qu’ils ont des droits sur la communauté nationale en oubliant de s’interroger sur leurs devoirs. Bien sûr, l’Etat a un devoir vis-à-vis des Français, en mémoire de ceux qui ont sacrifié leur vie pour ce pays : le devoir d’assurer la continuité de l’aventure nationale, le devoir d’assurer ses missions régaliennes et en particulier la sécurité et la protection de la liberté, le devoir de faire vivre la solidarité, notamment à travers la pérennisation de notre modèle de protection sociale…

Il s’agit d’inviter chaque Français à s’interroger sur la dette qu’il a à l’égard de son pays. Comment rendre un peu de ce qu’on a reçu ?

C’est dans cette perspective par exemple qu’il faut mener une réflexion sur le service civique obligatoire, une façon concrète de participer à l’intérêt général, d’expérimenter cet équilibre des droits et des devoirs sans lequel il n’y a plus de communauté nationale.

Comments Pas de commentaire »

anacr-041209

grippe-a-bj

Comments Pas de commentaire »

parfer1Ce vendredi 16 octobre, une centaine de membres de l‘association PARFER est parti de Tignieu-Jameyzieu dès 7 heures.

Ce convoi s’est rendu au Conseil général, où je les ai accueilli, pour faire entendre leurs attentes et qu’une réelle concertation soit enfin entamée, ce que je réclame moi aussi depuis plusieurs années.

En effet, comme je l’ai mentionné brièvement dans un de mes articles précédents, la problématique des transports sur notre territoire du Nord Isère se trouve sans réelle réponse de la part de la majorité départementale, sourde à nos propositions appelées de leurs voeux par nombre de nos concitoyens.

Sur notre secteur, près d’une personne sur deux travaille ou étudie dans l’agglomération Lyonnaise et, chaque jour, n’a d’autre alternative que routes (D517, D55, D24, D29), autoroutes ou rocades pour s’y rendre, soit par leurs propres moyens soit par voie de bus.

Ceci appelle une double considération, tant en terme de transports que d’écologie.parfer2

C’est pour cela que j’avais envisagé une utilisation de l’ancienne voie de la Compagnie des chemins de fer de l’Est de Lyon (CFEL), propriété du département de l’Isère, comme alternative propre et efficiente, par le biais d’un train-tram reliant Lyon à Pont-de-Chéruy, pouvant être prolongée jusqu’à Crémieu, en se raccordant au tracé LEA.

L’association PARFER se bat depuis 2001 pour ce projet et exprime de façon claire notre point de vue: ” Les transports en commun actuels sont routiers (cars) et donc soumis aux mêmes contraintes que les véhicules particuliers (embouteillages, hydrocarbures, gomme des pneus…),

Alors que tous les exemples de réouverture de voies ferrées (Grasse - Cannes en mars 2005, Forchbach - Karlsruhe…) ou d’implantation récente de Tram ou Tram-Train (Montpellier, Bordeaux, Lyon, Transval de Seine ….) montrent, démontrent leur plein succès au delà même des prévisions les plus optimistes et qu’ils affichent un bilan financier remarquable.

La quasi totalité des élus locaux des deux cantons reconnaissent la nécessité et la logique de recourir ici à ce mode de déplacement.”

Aujourd’hui, malgré un regard bienveillant du Conseil général du Rhône et du Conseil régional, le Conseil général de l’Isère fait la sourde oreille et n’entend pas investir dans une solution écologiquement responsable et socialement juste.

parfer3Pour cette raison, l’association PARFER, qui peut compter sur mon soutien plein et entier, est venu porter une pétition signée par plus de 11 000 personnes à André Vallini, afin que ce dernier entende enfin les attentes des isérois qui sont peut être trop éloignés de Grenoble pour qu’on s’en occupe.

C’est en tout cas l’espoir de tous à la sortie de la réunion improvisée durant laquelle le Président du Conseil général a accepté, sur mon invitation, à recevoir tous les membres du collectif en présence de Gérard Dezempte et moi même.
Si nous sommes arrivés à un accord de principe sur la création de l’AOT, André Vallini a tout de même essayé de se retrancher derrière le coût estimé de ce projet pour insister sur le bien fondé d’une alternative par bus en site propre.

Il n’en demeure pas moins que, déstabilisé par les arguments avancés par le collectif Parfer, relayés par les Conseillers généraux, André Vallini a enfin, espérons le, accepté de reprendre contact avec les acteurs du dossiers et d’organiser une réunion avant la fin de l’année.

A suivre…

Comments Pas de commentaire »

logo_transisereDu 16 au 22 septembre 2009, le ministère du Développement durable regroupe pour la première fois deux campagnes phares : la Semaine européenne de la mobilité et la Semaine de la sécurité routière.

Voilà donc 2 jours que cette semaine a débuté, en Isère comme Ailleurs.
En Isère comme Ailleurs ? Cela dépend où vous résidez en Isère.

En effet, lors de la session du 17 juin 2009, le Conseil général a voté la suppression d’horaires et de lignes du réseau Transisère, au motif que les dépenses engendrées trop importantes ne sont pas justifiées par le service rendu (sic).

La raison, bien qu’intelligible, est plus que discutable en raison de l’utilité et du caractère de service public du réseau de transports départemental.
De plus, force est de constater que le Président du Conseil général encense l’intermodalité des transports dans un souci écologique mais ne se donne pas les moyens de sa politique en maillant au mieux le territoire.

C’est pourtant devenu un combat permanent que de dénoncer les reculades, les effets d’annonce et les refus motivés par le désintérêt territorial.
Ce fut le cas pour le projet Ysis (train-tram Grenoble-Moirans) lancé à grands frais et belles plaquettes à la veille des élections cantonales 2004 et disparu des projets au lendemain de ces mêmes élections.
C’est le cas aussi pour la liaison train-tram Lyon-Crémieu, permettant de desservir le Nord du département, et qui a reçu l’accord de principe, quant au financement, du Conseil général du Rhône et du Conseil régional. Malheureusement, je me bats depuis des années pour obtenir l’accord du Conseil général de l’Isère, sans succès.

Certaines économies ne sont pas à faire.
Proposer un véritable réseau maillé et complet est la seule alternative efficace aux pratiques polluantes quotidiennes et à l’isolement socio-professionnel, a fortiori dans les secteurs ruraux telle que ma circonscription.

Pour ces raisons, j’ai interpellé André Vallini, Président du Conseil général, afin de dénoncer cette situation.
Vous pourrez visualiser cette lettre en cliquant ici.

Comments Pas de commentaire »

paul-de-belvalPaul était mon ami depuis maintenant près de 40 ans. Un ami au sens noble du terme, avec qui j’ai partagé les moments les meilleurs mais aussi parfois les déceptions et les blessures de la vie. Paul c’était un homme droit, un homme de conviction et de fidélité, un homme de parole respectueux de ses engagements. Lorsqu’il avait accordé sa confiance à quelqu’un, c’était pour toujours et sans la moindre restriction.

Enfant du pays, il a su mener de pair une carrière professionnelle et une carrière politique en tous points exemplaires.

Paul fût aussi mon suppléant pendant 10 ans et sût durant toute cette période me seconder avec efficacité dans mon mandat de Député, m’apportant toute son expérience et tout son bon sens au moment où je devais prendre des décisions importantes.

Il fût également le Président du Syndicat Mixte d’Aménagement de la Bourbre durant de nombreuses années, et conduisit une action  de fond importante et tout à fait remarquable en matière de prévention des inondations.

Conseiller Général du canton de Bourgoin-Jallieu Nord pendant 18 ans, il suivait avec la plus grande vigilance les dossiers des communes et des associations. Pendant 3 années il fût Vice-Président chargé des affaires culturelles, et eût à ce titre la responsabilité de gérer des actions essentielles telles que la construction de musées, l’aide en faveur du patrimoine,  ou encore l’aménagement de bibliothèques et de médiathèques.

Mais la plénitude d e son action politique c’est avant tout dans son mandat de Maire de Ruy-Montceau qu’il l’a connue.

Paul restera dans les mémoires des Ruymontois et aussi dans l’histoire de la ville, comme un Maire porteur d’une véritable vision à long terme, un Maire bâtisseur qui a su avec beaucoup de volonté  et de talent transformer sa Commune et la préparer à affronter les défis de l’avenir. Aujourd’hui et grâce à lui, Ruy-Montceau est  devenu l’une des villes les plus appréciées du Nord-Isère pour sa qualité de vie mais aussi pour son dynamisme économique et associatif.

Il serait bien évidemment beaucoup trop long d’énumérer ici toutes les réalisations et toutes les actions qui ont été accomplies durant ses différents mandats de Maire. Mais au titre des plus emblématiques nous retiendrons la restauration de l’hôtel de ville et de la salle de la Salière, la réalisation de la déviation du centre-ville, l’aménagement de deux zones d’activités génératrices de nombreux emplois locaux, une politique urbanistique maîtrisée qui a su préserver l’identité et l’esthétique du village, la restructuration du centre-ville, la construction du groupe scolaire, de la halle des sports et de la salle de Lavitel mais encore  la réactivation de la traditionnelle et populaire foire de la Saint-Denis.

Malgré sa réussite professionnelle et politique exceptionnelle, Paul est toujours resté proche de la base dont il était issu. Il a su rester simple et abordable toujours disponible et à l’écoute des autres. Il était unanimement apprécié pour sa proximité, sa générosité sa personnalité cordiale et chaleureuse.

Paul était mon ami et aujourd’hui son départ m’affecte profondément.

Pour tout ce qu’il a apporté à la collectivité, pour l’héritage exceptionnel qu’il nous laisse, pour l’exemple qu’il représente, je voulais tout simplement, en mon nom et au nom de tous ceux qui l’ont connu et apprécié, lui dire MERCI.

Comments Pas de commentaire »

200909081031397701

Le CSBJ est maintenu dans le Top 14.

Le 1er Septembre dernier, la direction nationale d’aide et de contrôle de gestion (DNACG) de la LNR a validé le plan de reprise présenté par Gaston Maulin.

Je suis heureux de cet avis favorable qui intervient après un effort considérable de tous. Moi même, en contact permanent avec mon ami Gaston Maulin, j’ai essayé, dans la mesure du possible, d’agir auprès de nos amis prêts à apporter leur aide, ou des collectivités afin d’envisager une issue heureuse.

Afin de gommer le passif du club (2 millions d’euros), les joueurs ont accepté une baisse de salaire de près de 20%, ce qui prouve leur attachement au maillot ciel et grenat. Le Conseil général, que j’avais sollicité, a apporté sa contribution de manière exceptionnelle à hauteur de 500 000 euros.

Malheureusement, le Conseil régional qui avait très rapidement promis une aide de 1 million d’euros n’a pas tenu encore cet engagement. La situation du club restant fragile, j’espère sincèrement que cette promesse ne restera pas vaine.

Certains peuvent s’étonner, voire s’émouvoir, que des aides financières proviennent de collectivités publiques. Je les comprends tout à fait. Mais il est de bon ton de rappeler que le CSBJ, au delà d’une structure professionnelle, est aussi une vitrine sans aucune mesure pour notre région, un vecteur de lien social et un outil sportif et pédagogique pour nos enfants.

La perte d’un club de haut niveau signifie la disparition d’un dynamisme économique induit, les difficultés à encadrer les jeunes qui profitent des structures et de l’aura du club et une petite mort pour tout un territoire fier d’être ciel et grenat.

Comments Pas de commentaire »